quinta-feira, 21 de junho de 2012

Shalon,


Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...
Entraînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé...

(La Foule, E. Piaf)


Procure minhas nobres mensagens no ar, encare-as como as mais sinceras etiquetas de incentivo. De vontades. De sonhos. Encare minhas frases como verdadeiros enigmas e tudo o que eu disser veja o duplo sentido. Encontre meus avessos, seja meu declínio e meu auge. Seja minha desventura. Minha melhor aventura. Não me quebre e me atire aos quatro cantos, me deixe guardada. Me deixe suada. 
Sem convenções, agora eu falo.